Le nouvel An Initiatique.

Réflexions et TémoignagesAnnée 1999
Le nouvel An Initiatique.
Vive le nouvel An, Jour de Fête, saturé de musique, de nourriture lourde et de boisson alcoolisée! Commençant l’année de cette façon. Les autres jours seront fortement marqués par ce « mauvais » commencement.

Une plante devient ce qu’est la graine d’origine. Si le premier jour tu plantes de bonnes intentions, dans l’année tu feras des belles récoltes.

CE PREMIER JOUR EST HAUTEMENT SPIRITUEL ET MAGIQUE AU POSSIBLE.

La naissance d’une nouvelle année est semblable à celle d’un bébé qui vient de naître.

Une nouvelle année est une bande vierge de magnétoscope sur laquelle toute une vie va s’inscrire, exactement comme un film, mais cette bande est aussi riche des années précédentes. Ce qui fait que la bande magnétique toute neuve est malgré tout marquée par les tribulations du passé. L’année est neuve, mais tu as du mal à la vivre libéré de ton vécu antérieur. Ce vécu antérieur peut reprendre le dessus, si tu n’y prends garde. C’est ainsi que d’année en année, rien ne change, rien ne s’améliore vraiment. Beaucoup prennent quelques bonnes résolutions, cela s’arrête là. L’illusion fait croire et dire « cette année cela va changer, on va voir ce qu’on va voir ».

En fait, on ne voit rien de plus que l’année précédente. Si ce n’est parfois une aggravation des situations en cours. Rien de sérieux, rien de vraiment neuf n’est profondément planté dans la nouvelle terre, inutile d’espérer dans ce cas de belles fleurs, de beaux fruits. L’espérance ne suffit pas à faire germer une graine. qui n’a pas été plantée !

La nouvelle année n’est jamais vraiment séparée de l’ancienne pourtant dès le premier jour, elle est immaculée. Cela ne va pas durer. Dès les premiers instants elle subit les pensées et les actions que tu mets en route. L’année est nouvelle, mais l’homme est vieux avec ses habitudes, ses sentiments, ses émotions. La nouvelle année, le Premier Jour de l’An, se prépare en commençant par vider vos vieilleries dès le Solstice d’hiver. Ainsi les cadeaux merveilleux de Nouvel An, car le ciel t’offre des cadeaux comme le font ta famille et tes amis, peuvent te profiter.

La Kabbale apprend que la nouvelle année subit l’influence des étoiles comme un enfant qui vient de naître. Le premier jour de l’enfant va déterminer son premier mois, le second jour, second mois etc. Cela veut dire, qu’il faut se comporter le mieux possible – Au moins les douze premiers jours ! – Ainsi s’établit une base de lumière, de bon sens, d’équilibre et d’harmonie. Ainsi, tu es sûr que les douze mois à venir seront influencés et programmés automatiquement pour le bien.

Le premier jour et la première heure de ta nouvelle naissance, surveilles tes pensées, tes gestes, tes actions, surtout ce que tu vas dire, surveilles tes paroles, mets de l’amour et de la compassion dans ta communication avec autrui. Le lendemain, fait aussi attention. Car si le premier jour conditionne le premier mois de l’année, le second jour conditionne le second mois… Ainsi de suite jusqu’au douzième jour qui correspond au douzième mois. Si tu dois de l’argent à quelqu’un, argent que tu as emprunté l’année précédente, essaies de rembourser avant le premier janvier.

Si tu as insulté gravement quelqu’un, vas t’excuser car sa frustration ou sa haine te polluera l’année qui vient.

Le premier jour, lèves-toi. Pries, médites, offres cette première heure, cette première journée à Divine Providence. Cette première heure, ce premier jour s’inscrivent dans l’Akasha comme moment d’amour et de recueillement envers Dieu.

En faisant cela, tu aides l’humanité à entrer de plein pied dans le Royaume… et tu adoucis tes karmas.

Si chaque nouvel an est important, combien l’est celui du passage du millénaire. Bien sûr qu’il faut faire la fête et être dans la joie le 31 à minuit, mais sachez que si vous avez la gueule de bois ou êtes malade, le lendemain, vous vous coupez de beaucoup de choses et c’est dommage.

Ces propos, je les ai reçu d’un authentique Initié et je vous les livre tel quel.

[François B. – le 29-12-99]

Nos peintres étaient-ils visionnaires ?

Année 1999
Nos peintres étaient-ils visionnaires ?
Voici deux tableaux, parmi d’autres, exposés dans le monde. Cela a de quoi surprendre… Pas d’ordinateurs pour inventer des trucages, seul le pinceau parle. Ont-ils peint sur témoignages ou est-ce leurs propres visions ? Étonnant, non???

Plus encore, ces peintures représentent des scènes religieuses, ce qui est encore plus curieux…

Les religions auraient-elles pris naissance grâce à ces manifestations ?

Histoire d’ange et NDE ou EMI.

Réflexions et TémoignagesAnnée 1999
Histoire d’ange et NDE ou EMI.
Cette histoire s’adresse à ceux qui s’intéressent aux phénomènes liés à la mort. Il me semble ne pas avoir le droit de garder pour moi ce qui m’est arrivé et je contacte toute personne participant au maintien de la mémoire collective dans ce domaine.

Ai-je eu affaire à un ange ou un autre esprit séjournant dans l’entre deux vies? Je n’en sais rien. Ci-après l’enchaînement des faits dans la réalité et ma vie parallèle pendant le coma.

Le 23 janvier 1999, un pédophile contre qui j’ai entamé une procédure judiciaire apprend que les témoignages de complaisance qu’il a collectés sont réfutés les uns après les autres par mon avocate. Cette réfutation est entièrement écrite de ma main et prouve par déduction que le revirement d’une plaignante à l’égard du pédophile est suspect. Lors de l’arrestation du délinquant en juillet 1997, la famille s’est immédiatement présentée afin que je retire ma plainte, en fait celle de ma fille mineure que je représente simplement. Une somme de deux cent mille francs belges m’a été offerte. J’ai bien sûr refusé et rapporté le fait au juge d’instruction.

Après cette audience du 23 janvier, mon avocate me signale que l’homme sera plus que probablement condamné et que le verdict sera prononcé le 1 mars 1999.

Le 1 février 1999, 9 jours après l’audience, on retrouve mon corps sanglant le long des rails du métro à la station Albert à Bruxelles.

Que s’est-il passé ?

Entre 17h20 et 17h25, je prends un métro à la gare du Midi. Bien que ce ne soit pas le numéro habituel, la voiture m’amène cependant à 10 minutes à pied de mon domicile. C’est une manière de procéder que j’utilise fréquemment étant donné les longues attentes que m’imposent assez souvent un direct.

À la station Albert, je descends et longe le quai vers la sortie. Au moment où j’appuie vers la gauche pour emprunter l’escalator, je sens une résistance. Les individus qui m’accompagnent à ma gauche ne semblent pas vouloir me laisser passer. Je resterai avec ce point d’interrogation. Pourquoi ne veulent-ils pas me laisser passer ? Le trou noir succède immédiatement après.

Tout aurait pu s’arrêter là. Néanmoins, je me réveille complètement abruti et défoncé vers le 17 février aux soins intensifs d’un hôpital proche du lieu de mon agression. N’ayant pour seul ennemi que le pédophile, je ne vois guère que lui pour avoir organisé ce passage à tabac.

La majorité des coups sous la ceinture a coloré tout le bas de mon corps en bleu et prédispose à penser qu’il s’agit bien de représailles. Mes proches confirmeront par la suite que j’avais un testicule bleu noir. Mes genoux et mes pieds ont été fracassés. En outre, rien ne m’a été volé.

Malheureusement, la nuit de mon hospitalisation, les médecins constatent une hémorragie interne au niveau de l’aorte postérieure ascendante. Le matin du 2 février 99, mon thorax est ouvert et l’artère colmatée en 3 heures d’opération. C’est à cette occasion que je vois clairement des bonnets verts penchés sur un trou gluant de sang. Je me désintéresse totalement de la situation. L’ouverture du thorax a provoqué quelques fractures supplémentaires des côtes entre les omoplates. Les médecins découvriront une vertèbre lombaire fracturée beaucoup plus tard alors que je suis rentré à la maison.

L’enquête s’est déroulée en dépit du bon sens. Mes vêtements n’ont pas été soumis à un expert par la gendarmerie et mes blessures n’ont pas été examinées par un spécialiste. Enfin, l’incident n’a eu aucun témoin.

Dès l’instant où je reprends conscience, je considère tout le personnel de l’hôpital comme des tortionnaires nazis. Tout ce que l’ennemi en blouse blanche me demande est combattu et je reste environ une semaine avec cette question que je n’ose pas poser: pourquoi mes proches peuvent-ils aller et venir sans problème ? Sont-ils manipulés ?

Un jour, je prie instamment ma femme de s’en aller de peur qu’on la garde pour des expériences médicales. Cette paranoïa ne concorde pas avec la réalité. Je m’en rends compte. Mais le système nerveux ne veut rien savoir. Il est encore sous le choc des atrocités subies. Je hallucine. Je fais des rêves monstrueux. Au fil des jours, je recommence à contrôler mon corps et à recouvrer mes aptitudes sociales. Ma femme m’explique que mes reins sont bloqués. C’est pourquoi je dois subir des hémodialyses. Je n’ai qu’une envie: quitter l’hôpital.

Comme par magie, le lendemain de cette révélation, mes reins ressuscitent. Je deviens plus cohérent et j’apprends qu’on m’appelle le miraculé dans le service. Cela ne m’étonne même pas. Mais qu’ai-je fait entre le 1er et le 18 février 99?

Je n’en ai pas soufflé un traître mot aux médecins. Sachant que ces derniers sont toujours prêts à donner une explication plausible dans leur réalité à eux, je n’allais pas évoquer l’univers entre la vie et la mort.

Pour la plupart, nous sommes de vulgaires morceaux de viande. En fait, ce qu’ils veulent dire, c’est qu’ils n’ont jamais étudié que de la viande et, quand on étudie de la viande, c’est forcé, on ne trouve que de la viande. Le système des scientifiques du domaine médical est d’une stupidité à hurler.

Mais passons! La chose la plus évidente à partir du moment où je me désintéresse de la situation dramatique de mon corps, c’est que je me mets à voir les choses d’où je suis. J’ai un terrible problème avec tout ce qui est vertical et horizontal. Tous les objets sont au mur en face de moi. C’est ainsi que je perçois d’abord l’environnement. Je me demande de temps à autre pourquoi ils mettent les téléphones sur des meubles dressés à la verticale.

Quand je revois mon corps, ils l’ont mis dans un lit mais celui-ci est curieusement à la verticale. Sont-ils devenus fous? La chose me perturbe et me met en colère. Je sais que je dois chercher quelqu’un. Contrairement à ce que j’ai lu dans la littérature, je ne me sens pas du tout dans un tunnel. Je me sens bien et libre. En fait, je ne me déplace pas.

Je prends tout à coup conscience que je suis dans un endroit précis. La sensation de se mouvoir n’existe plus. Ensuite, rien ne peut plus m’arriver. Cette impression de maîtrise totale de soi, je ne l’ai rencontrée nulle part ailleurs. Soudain, je vois une affiche où figure un eurasien coiffé d’un chapeau buse et portant des lunettes en verre très fin et à monture délicate.

Voilà! C’est lui que je dois voir. Je le retrouve dans ce qui s’avère être une sorte de souterrain. C’est peut-être ça qu’ils appellent le tunnel. Je n’en sais rien. Il est en effervescence. D’autres personnes travaillent avec lui. Ce bonhomme est blond, chevelure coiffée vers l’avant. Son regard a une expression de bonté extrême. Il m’invite à partager son enthousiasme pour ses recherches. Sa passion: la culture sur les fonds marins. Le temps n’existe plus. Les images qu’il me donne à voir sont fantastiques.

Je discute avec d’autres personnes qui sont là. Le même procédé se passe. Toutes ces personnes me communiquent les choses les plus extraordinaires les unes que les autres. Il y en a un dont je me souviens. J’ai vu sa photo dans un livre d’histoire. Assis à une table devant un microscope, son sourire et son expression me touchent droit au coeur. Il est mort pourtant, depuis le temps. Moi aussi. Quelle chance! Je vais pouvoir rester avec eux.

À ce moment, mon premier interlocuteur me stoppe.

– « Non, me dit-il d’un ton grave, tu dois retourner achever ce que tu as commencé, même si c’est pour peu de temps ».

Ces paroles m’attristent. Son visage se grave dans ma mémoire avec une acuité rare. Je comprends immédiatement qu’il est triste aussi. Mais, c’est vrai. On n’abandonne pas un chantier. Je rebrousse chemin. Enfin, façon de parler, car je me retrouve aussitôt devant ce corps allongé à la verticale et plein de tubes en tous sens.

Un autre phénomène se produit. Quelqu’un me parle. Je le vois. Il est tout vieux et décrépi. Il a l’air d’un aborigène d’Australie desséché par le soleil. Déclinant son identité, il me confie son inquiétude. Son corps ne respire plus. Je lui dis qu’il est sans doute mort car le mien à eu un problème analogue mais on l’a forcé à respirer avec un appareil.

Apparemment, mon corps est plus solide que le sien. Il a l’air de tenir le coup. Le vieux sourit. C’est curieux, ce sourire. C’est comme si le plaisir se transmettait directement sans le moindre filtre ou obstacle. Etonnant!

On est là en train de discuter de notre matériel respectif. Alors, je pense à quel point on est libre et combien c’est extraordinaire de retrouver les autres. Le vieux me fait un signe de connivence et disparaît par la fenêtre ouverte.

Cette fenêtre devient d’ailleurs un sacré sujet de discussion avec mes proches car beaucoup de gens viennent me rendre visite par là. Plus tard, ma fille me racontera qu’à mon réveil, je parlais du vieux de la chambre d’à côté et que je l’appelais par son nom. Intriguée, elle ira vérifier l’identité du monsieur mort la nuit avant juste à côté de moi. Il s’avérera que l’identité était exacte.

De toute façon, les médecins diront que quelqu’un a prononcé le nom du patient d’à côté pendant votre inconscience et que vous l’avez enregistré. Pire, ils diront que vous faisiez semblant d’être inconscient.

Qu’est-ce que je retiens de tout cela? Ai-je rencontré mon ange gardien et m’a-t-il gentiment prévenu que je n’allais pas traîner sur la planète terre?

Dois-je m’attendre à une récidive de la part du pédophile ? Et mon chantier ? Est-ce la procédure en cours ? Est-ce le fait d’écrire l’un ou l’autre roman? Est-ce le fait de transmettre cette histoire?

Je dois le reconnaître. Ce n’est pas facile d’y voir clair. Tout ce dont je suis sûr, c’est qu’on est plus en sécurité et en liberté mort que vivant. Ce sera la dernière lapalissade. Il faut le reconnaître également: si tous les terriens étaient persuadés de cette lapalissade, y aurait-il encore grand monde sur terre ?

[Luc S. – le 16-12-99]

Une Extraordinaire Initiation « Pyramidale »

Réflexions et TémoignagesAnnée 1999
Une Extraordinaire Initiation « Pyramidale »
Je saute le préambule qui a conduit à ce que, couché dans le « Sarcophage », la nuit, et accompagné d’une vingtaine de personnes, je me suis alors rendu compte que tous avaient revêtus des régalias de différentes couleurs, et qu’ils formaient un Collège Initiatique, d’une beauté sous quelques torches, que je ne peux pas décrire.

Je ne connaissais aucun d’entre eux. Je ne les avais jamais vu, et je ne les ai jamais revu d’ailleurs. A la fin de cette épisode j’ai du prendre Dieu à témoin que je ne ferais jamais rien comme tentative pour les revoir. Donc à un moment donné, je me suis vu sur le dessus de la Pyramide, sur la partie tronquée, pendant quelques instants après avoir aperçu mon Initiateur à mes cotés. J’ai compris que je devais le suivre, oublier ma propre volonté et me laissé conduire, dans le sens de me laissé « emporter » au travers de luminosités et de noirceurs innombrables, de défilements indescriptibles.

Notre trajet se termina en un endroit désertique, tout près d’une montagne où il y avait foule tout autour, plus loin il y avait une très grande tente rectangulaire, difficile à décrire. Un personnage en régalia de couleur très foncée s’avançait vers nous, sans nous voir. Il avait un glaive de Cérémonial à la main, d’une rare beauté.

À ses cotés un jeune homme l’accompagnait. Personne ne semblait s’apercevoir de notre présence. Ce couple, jeune et vieux s’avançait vers la montagne. La foule immense, à une distance respectueuse de la montagne, semblait expectative, en attente de quelque chose ! L’Ancien et le Jeune disparurent dans la montagne, quelques temps après, la foudre, le tremblement de terre, et les bruits furent non seulement étourdissants mais assourdissants.

Après de longues minutes, le couple à l’émerveillement de la foule, réapparu. Cette foule, mais surtout les Scribes, dans leur position assise, comme le voulait leurs habitudes, étaient surexcités, émerveillés, incrédules, ils ne semblaient pas comprendre le retour des DEUX, ils ne semblaient s’attendre qu’au retour d’UN seul des personnages.

C’est là que j’ai compris. D’une part le phénomène dont je venais d’être témoin, mais en plus de la très grande vérité de cet enseignement secret. Que dès ce moment, c’était la fin des sacrifices humains (L’Ainé de la famille), comme hommage au Très Haut. Seuls, les Scribes, dont le niveau de conscience n’avait pas évolué et dont l’intelligence n’était pas préparée pour comprendre, firent une traduction et une interprétation des événements comme quoi un « Ange » aurait arrêté le bras de Abram (Abraham) afin de ne pas immoler son fils. Mais la réalité est en fait, que Dieu se chargea lui-même d’instruire Isaac, de l’initié aux vérités de l’enseignement secret, aux vérités spirituelles et à sa mission. Surtout de réveiller en lui, sa sensibilité, son NIVEAU DE CONSCIENCE, pour qu’il puisse collaborer aux orientation des Douze Maîtres INVISIBLES, chargés de Protéger, Diriger et de Permettre l’Évolution de SA Création.

Mon Initiateur m’indiqua sur le chemin du retour, que j’avais reçu les connaissances et les enseignements qui m’étaient destinés. Je me suis retrouvé ensuite sur l’apex tronçonné de la Pyramide, avec le plus beau levé de soleil dont jamais je ne fus témoin. Mais il me fallait retrouver mon corps assez rapidement. Comme cette partie fut difficile, mais je ressentis vite l’aide de mon Initiateur et du Collège Initiatique. Éveillé dans un calme et sereinement, je fut instruit que je devais parfaire non seulement mes connaissances rapidement, mais je devais faire « mes classes » afin d’être reconnu par les autorités reconnues en qualité de ma fonction et ma mission.

De plus il me fallait comprendre, que les Douze Maîtres Invisibles du Monde, travaillent trois à la fois, pour des temps indéterminés, de plus ils ont leurs semblables incarnés, des représentants « parallèles » sur la terre; vivants, incarnés mais des plus anonymes et des plus inconnus de tous.

[Anonymus II. – le 02-12-99]